Pratiques et ressources au cycle 1

Sommaire

Dossier :  Les rituels

Propositions pédagogiques

Bibliographie

Les rituels

Préambule

RITUELS, un mot qui a suscité des remous dans les perceptions habituelles de notre groupe de travail : d’emblée, évident, il est vite devenu, dès la première réunion, source de divergences, preuve en est, qu’il n’est pas anodin .  Très rarement inscrit dans les emplois du temps, mais omniprésent dans le déroulement de la journée, il la règle tout comme le cadre d’une horloge, en perdant très souvent la raison de ses réitérations, installant parfois une somnolence pédagogique. Si ce rythme est bien reconnu et jugé l’apanage d’un enseignement, par l’ensemble du groupe de travail, ses pulsations n’ont pas pour vocation d’orchestrer uniquement la journée de l’enfant à l’école maternelle, mais aussi de déterminer la partition d’une mise en oeuvre au sein d'une séance, ce qui renvoie à une conception plus élargie des rituels.

Ce dossier a donc pris le parti de développer deux problématiques, autour de la gestion du temps imparti aux rituels, en s’accordant toutefois, à mettre en évidence, leur rôle de cadre de mise en oeuvre des apprentissages, et leur évolution dans le temps :
Ø
      Les rituels dans la journée de classe, au cours de l’année, sur la durée du cycle : le groupe a retenu le calendrier et l’appel.
Ø      Les rituels sur le temps de l’accueil.

Le groupe de travail a fait le choix de ne pas inclure «la météo» dans les rituels ; le  dossier propose à ce sujet, une exploitation qui réinvestit ce qui est semé, pour le calendrier .

Cette réflexion commune s’est attachée à la dimension collective des rituels, au sein de l’espace et du vécu collectif   dans la classe . Il appartient également à l’enseignant d’observer et de prendre en compte, les rituels individuels, de l’ordre des choix sécurisants, privilégiés par l’enfant lors de l’accueil, par exemple, pour commencer la journée, dans un espace, une activité et un accompagnement, , qui optimisent la qualité de son investissement scolaire. Ce sont des indicateurs qui peuvent s’avérer précieux pour réguler un bon déroulement de journée, constituer et faire évoluer la constitution des groupes dans les ateliers, par exemple.


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Règles sécurisantes, rythmes, habitudes, routine ?

  Quelques définitions extraites du Petit Larousse  ? 

 RITUEL : (Du latin, ritualis) 
1. ensemble des rites d’une religion (gestes, symboles, prières)
2
. ensemble de comportements codifiés fondés sur la croyance, en l’efficacité constamment accrue de leurs effets, grâce à leur répétition
3
. ensemble des règles et des habitudes fixées par la tradition  

Les textes officiels ?

 « QU’APPREND-ON A L’ÉCOLE MATERNELLE ? »

Ø  Comprendre et s’approprier les règles du groupe : « L’appropriation des règles de vie passe par la réitération d’activités rituelles (se regrouper, partager des moments conviviaux). Celles-ci peuvent être transformées dans la forme et dans le temps. Lorsque tous les enfants se sont approprié un rituel, il doit évoluer ou être remplacé. » (page 101)  

Ø  Découvrir le monde : le temps qui passe : « A l’occasion de chaque activité scolaire, il est important de bien marquer les scansions séparant deux moments identifiés, en les reliant aux systèmes d’organisation du temps propre à la communauté scolaire (emplois du temps, programmation et à ceux qui sont en usage dans notre société (heure, date). Il en est de même pour le temps qui passe. Chaque enfant doit progressivement pouvoir articuler son appréciation subjective des durées (long/court souvent référé à ennuyeux/agréable) avec des repères partageables par la collectivité (durées caractéristiques des rythmes scolaires : demi matinée, récréation, sieste, lecture d’une histoire), puis durées mesurées par l’horloge. On comprend l’importance de l’organisation régulière de l’emploi du temps et des rituels qui marquent les passages d’un moment à l’autre. L’utilisation des instruments de repérage chronologique (calendriers) et de mesure des durées (sabliers, clepsydres, horloges) est un moyen sûr pour conduire les enfants à une meilleure appréciation du temps. Leur usage régulier (rituels) est nécessaire dès la première année d’école maternelle» (pages 128, 129)

Ø  Une école organisée pour les jeunes enfants : «L’enfant qui entre pour la première fois à l’école maternelle s’est déjà donné de nombreux savoir-faire et habitudes qui règlent sa vie quotidienne dans son milieu familial ou chez l’assistante maternelle, mais aussi le plus souvent, dans des lieux de vie collective comme la crèche ou la halte-garderie. L’école, par ses dimensions, le nombre d’adultes et d’enfants qui la fréquentent, ses équipements, constitue cependant un environnement inattendu qui met en défaut ses repères et auquel il va devoir s’adapter. Les enseignants, en apportant un soin tout particulier à l’organisation du milieu scolaire, facilitent ce passage tout en répondant aux exigences et besoins des âges successifs de la petite enfance. Ils permettent que la participation aux multiples formes de la vie collective se combine sans heurts avec des moments de retrait et d’isolement. L’organisation du temps respecte les besoins et les rythmes biologiques des enfants tout en permettant le bon déroulement des activités et en facilitant leur articulation » (pages 57, 58) »  

Ø  Vivre ensemble : trouver sa place et ses repères : «L’enseignant structure la journée en alternant les moments consacrés aux activités collectives avec ceux réservés à des occupations plus individualisées. Avec l’aide des adultes, l’enfant se repère dans le groupe et peu à peu y trouve sa place avant d’en comprendre et de s’en approprier les règles. Dans ce cheminement, il se construit aussi comme sujet, capable de se positionner, de s’affirmer en se respectant et en respectant les autres.» (page 99) 

« POUR UNE SCOLARISATION RÉUSSIE DES TOUT-PETITS » 

(Document d’accompagnement des programmes)

Ø  La journée du tout-petit : «Le déroulement de la journée doit rester lisible pour l’enfant et faire immédiatement sens. Un effort tout particulier d’explicitation des différents moments qui la composent est nécessaire. Les rituels de transition, de début de séance, de fin de séance sont sécurisants et éducatifs. Ils doivent être pensés dans cette perspective et évoluer tout au long de l’année pour ne pas se transformer en activités absurdes et rigidifiées.» (page 22)  

Ø  Le rythme des activités : «La collation est un moment éducatif important qui ne peut être laissé à la diligence de la seule ATSEM. Le choix des aliments, leur préparation, leur distribution, la manière de les consommer, le rangement du matériel nécessaire, les précautions d’hygiène, etc, sont autant d’occasions d’apprentissages, souvent plus prégnants que la confection d’un puzzle ou l’emboîtage des cubes. Là encore, les rituels sont essentiels. Ils sont verbaux aussi bien que moteurs. L a convivialité et les civilités de table en font partie.» (page 24)

  Ø  Le projet d’école, les programmations : «Les thèmes traditionnels d’activités de l’école maternelle relèvent d’une programmation. Ordonnés dans le temps, ils permettent de structurer la succession des évènements récurrents (les grands moments du calendrier annuel). Ils permettent aussi de donner du sens aux étapes de la petite enfance marquée par les moments forts de la croissance et du développement, ainsi que par les rituels de passage qui les soulignent : les anniversaires, la chute d’une dent, sont les plus fréquemment fêtés dans les familles. Il  serait utile que l’acquisition de compétences motrices ou cognitives soient aussi l’occasion de moments festifs et chaleureux.» (page 28) 

Ø  Les rituels et les règles de vie :  Les rituels et les règles de vie :  le tout-petit doit progressivement comprendre les ajustements nécessaires à la vie au sein du groupe. L’acceptation de l’autre et celle du partage au sein du groupe peuvent être facilitées par les rituels de politesse que l’enseignant instaure d’emblée. Ces rituels rendent moins agressifs les contacts et les échanges entre très jeunes enfants, ils médiatisent les relations immédiates. Il convient donc de construire progressivement des règles de vie dans lesquelles ils apparaissent comme des jeux agréables fondés sur la répétition de situations prévisibles. Les moments d’accueil et de départ (pour les salutations), la collation (pour les demandes et les remerciements), le lever de la sieste (pour s’enquérir de la qualité du repos) sont autant d’évènements attendus (et donc simples à comprendre) à l’occasion desquels les premiers rituels comportementaux et verbaux peuvent être découverts et utilisés. Les situations de classe ordinaire, les jeux permettent de réinvestir ces acquis dans des contextes plus imprévus. Dans un premier temps, les règles de vie sont donnés par l’enseignant qui explicite les droits et les obligations au sein de la communauté : attendre son tour pour parler, partager les jeux et le matériel, participer au rangement, apporter sa participation à une activité en petit groupe . L’appropriation de ces règles de vie passe par la réitération d’activités qui en permettent l’intégration active et symbolique. Ces activités doivent évoluer et se transformer dans la forme et dans le temps.» (page 32) 

Ø  Les rituels et les règles de vie : «Les tout-petits sont à un âge où les habitudes ont un rôle décisif dans la régulation des comportements. Il convient donc que les attentes des adultes à leur égard soient parfaitement claires, et explicites et surtout, stables. La rigueur du maître reste, avec les tout-petits, le meilleur gage d’une socialisation facilement acceptée qui pourra devenir, plus tard, le socle d’une riche réflexion sur les problèmes complexes de la vie sociale.» (page 33) 


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Rituels et apprentissages ?

Extraits de « Comment l’enfant devient élève » R. Amigues, T. Zerbato-poudou
Pédagogie RETZ 

Ø   «Les pratiques rituelles à l’école maternelle, sont extrêmement fréquentes, au point de se demander si elles ne constituent pas l’essentiel des pratiques pédagogiques. Elles concernent l’accueil, la mise en rang, l’appel, le passage aux toilettes, l’organisation du goûter, etc. Elles assurent notamment la transition d’un lieu à un autre, la circulation des élèves, la liaison entre les activités réalisées. Le caractère routinier et répétitif de ces «pratiques courantes» les rend transparentes et leur confère un rôle secondaire dans l’action de l’enseignant, alors qu’elles en constituent le cadre de mise en oeuvre :  les cours, le déroulement des  leçons, la façon d’introduire un nouveau sujet  ou de terminer une séquence sont autant de moments hautement ritualisés qui marquent une frontière entre un «avant», un «après», «l’ancien» et le «nouveau» etc.»  

Ø  «La notion de rite ou de rituel , sous-jacente à la notion de rituels scolaires, est sémantiquement généreuse. Cette notion fait référence au sacré , qui désigne ici les  savoirs à enseigner tels que l’institution les considère .Elle contient aussi l’idée de séparation entre le sacré qui concerne tout particulièrement la conduite symbolique (renvoyant à la communauté) et le profane, caractéristique de la conduite spontanée (renvoyant à l(individualité). Elle contient enfin, celle de milieu consacré à la célébration du savoir (la classe) distinct de milieux qui n’en sont pas (la cour de récréation par exemple). On entend par «rituels scolaires» des cadres de fonctionnement collectifs qui se répètent dans le but de produire des effets psychiques durables chez les individus soumis à un ordre didactique.»

Ø   «Les rituels scolaires désignent les limites du rapport au savoir non seulement par rapport à des frontières spatiales qui le maintiennent, mais aussi par rapport à des limites temporelles qui le font évoluer. L’élève doit être «enrôlé» dans le cours de l’action elle-même, dans le déroulement temporel de l’activité.» 

Extraits de « Cadres, règles et rituels dans l’institution scolaire» P. Baranger,
Presses universitaires de Nancy
  

Ø  «Dans le monde scolaire, le rituel permet de s’approcher d’une vision du monde partagée par les adultes et les élèves, vision du monde qui donne du sens et qui donne une place à chacun dans la communauté scolaire. Dans le rituel , au travers de la gestuelle, de la mise en scène et des pratiques qu’il met en oeuvre, c'est la dimension symbolique qui est en jeu. Le rituel crée un sentiment d’appartenance, le sentiment d’être du groupe, dans un espace partagé.»


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Dans quels domaines, sur quelles compétences ?  

VIVRE ENSEMBLE

Ø      «On doit aider l’enfant à identifier et comparer les attitudes adoptées aux activités scolaires, aux déplacements et aux situations collectives, au jeu avec quelques camarades ou pratiqué individuellement. Il faut le conduire à prendre conscience des repères sur lesquels il peut s’appuyer et des règles à respecter dans chaque cas, mais aussi des façons d’agir et de s’exprimer qui lui permettront de mieux vivre ces diverses situations.» (page 98)

Ø      Trouver sa place et ses repères : «L es trajets vers les lieux d’hygiène, les salles spécialisées, les lieux de repos, le restaurant scolaire sont balisés et facilement mémorisables.[ ] L’enseignant structure la journée en alternant les moments consacrés aux activités collectives avec ceux réservés à des occupations plus individualisées. Avec l’aide des adultes, l’enfant se repère dans le groupe et peu à peu y trouve sa place avant d’en comprendre et de s’en approprier les règles. Dans ce cheminement, il se construit aussi comme sujet, capable de se positionner, de s’affirmer en se respectant et en respectant les autres.» (page 99)

Ø      «Les repères qui structurent le temps favorisent également l’entrée chaque jour plus autonome dans les activités qui sont proposées : le calendrier comportant des éléments concrets de repérages des jours, les symboles ou les objets qui situent les moments de la journée les uns par rapport aux autres(page 100)

Ø     Comprendre et s’approprier les règles du groupe : «L’appropriation des règles de vie passe par la réitération d’activités rituelles (se regrouper, partager des moments conviviaux)Celles-ci peuvent être transformées dans la forme et dans le temps. Lorsque tous les enfants se sont approprié un rituel, il doit évoluer ou être remplacé.» (page 101)

DÉCOUVRIR LE MONDE

Ø     Le temps qui passe : «le temps du tout-petit est un temps cylindrique, caractérisé par le  retour régulier d’évènements attendus, et l’on sait qu’une rupture dans ces rythmes perturbe immédiatement le jeune enfant.»(page 127)

Ø      «A l’école maternelle, il apprend à maîtriser les cycles de la vie quotidienne en les anticipant ou, au contraire, en se les remémorant. Il apprend les mots qui les désignent et qui peuvent être différents de ceux qu’on utilise dans son milieu familial. Progressivement, il sépare les évènements des moments où ils se produisent et parvient à ordonner des activités très différentes les unes des autres, en fonction du moment où elles ont eu lieu.»(page 127)

Ø      «Chaque enfant doit progressivement pouvoir articuler son appréciation subjective des durées (long/court souvent référé à ennuyeux/agréable) avec des repères partageables par la collectivité (durées caractéristiques des rythmes scolaires : demi matinée, récréation, sieste, lecture d’une histoire) puis durées mesurées par l’horloge. (page 128)

Ø     «L’utilisation des instruments de repérage chronologique (calendriers) et de mesure des durées (sabliers, clepsydres, horloges) est un moyen sûr pour conduire les enfants à une meilleure appréciation du temps . Leur usage régulier (rituels) est nécessaire dès la première année d’école maternelle.» (page 129) 

LE LANGAGE AU COEUR DES APPRENTISSAGES

«Les moments où l’on rassemble le groupe pour dire un conte ou une histoire constituent un apport important pour l’accès au langage d’évocation..][Le retour régulier sur les histoires ou les contes les plus fort est la règle: ils doivent pouvoir être reconnus et reformulés par tous les élèves.] [On n’oubliera pas que la mémorisation de poèmes, de comptines, de jeux de doigts, de chansons participe largement par leur caractère narratif, à cette construction progressive d’un riche répertoire de représentations et de langage.»(page 77)


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Interview : Les rituels dans l’espace rééducatif
Témoignage au sein d’un RASED : Mme Villette, Maître G, RASED de Montrichard

«-Les rituels ont ils leur place dans l’espace rééducatif ? 

L’espace rééducatif  invite les enfants à vivre des situations leur permettant au travers du jeu de restaurer l’estime de soi et le désir d’apprendre. Chaque enseignant spécialisé instaure, dans l’aide rééducative, des rituels d’une part en fonction de l’importance structurante du cadre dans ses vertus contenantes et sécurisantes, d’autre part en fonction du projet spécifique concernant l’enfant ou le groupe qui fait l’objet d’un suivi. Les rituels définissent généralement la structure de la séance, l’organisation de l’espace et du temps de rééducation. Ils font l’objet de conversations entre l’adulte et l’enfant afin que chaque élément du rituel prenne sens pour l’enfant qui  construit ses repères . 

- Qu’aident-ils à réparer ou consolider ? 

Ils ont pour objectifs de construire son identité et celle des autres :  
  La parole est donnée à chacun comme sujet singulier reconnu et identifié comme tel qu’il soit présent ou absent de la séance ( se désigner, désigner l’autre), elle aide à construire le groupe, à  parler du projet qui réunit le groupe. 

- Qu’apportent-ils comme repères complémentaires ?

Les références d’un cadre sécurisant : Les règles de vie du cadre rééducatif sont énoncées et également discutées : l’enfant est amené à comprendre en quoi un cadre sécurisant permet de progresser dans l’estime qu’il a de lui et des autres ; elles instaurent également la confiance : 

  • On prend soin de soi ( ne pas se faire mal, assurer sa sécurité), 

  • On prend soin des autres ( être attentif à la présence des autres),  

  • On fait semblant ( permettre de différencier la situation réelle de la situation de jeu),  

Ce qui se vit ensemble n’est pas raconté par l’adulte en dehors  de la salle (règle de secret).  

Les rituels de «passage» permettent à l’enfant de passer de l’espace de la  classe à l’espace de la salle du RASED et vice-versa. Les enfants construisent progressivement cette notion en passant de l’espace à dominante motrice à celui de la représentation, cheminement symbolisant le passage du statut de l’enfant à celui de l’élève. L’enfant  se repère dans le temps souvent en référence à un calendrier ou à des cartes de rendez-vous, ce qui le  lie à sa rééducation sous forme de contrat. Le temps est aussi représenté par une horloge qui  lui permet de gérer  et de percevoir les limites temporelles de la séance. 

- Y a-t-il des rituels de transition ?

Oui : Une conversation marque également le début et la fin des séances autour de ce qui a été vécu. L’enfant est invité à mettre en mots de façon différée ses émotions, ses actions, ses relations .  Cette mise en mots permet de construire progressivement le projet et de faire du lien d’une séance à l’autre. 

- En Conclusion, quel est le rôle des rituels dans le projet rééducatif de l’enfant ?  

Les rituels sont au service de l’enfant, ils aident à l’organisation du cadre, ils posent des repères stables  et sécurisants qui permettent à l’enfant d’évoluer et d’élaborer sa pensée. Ils déterminent un espace de liberté adapté et pensé en fonction de la difficulté de l’enfant, le cadre  ne peut être rigide pour un enfant trop inhibé, ou trop souple  pour un enfant insécurisé. C’est le projet rééducatif qui permet une réflexion sur les besoins spécifiques de l’enfant.»


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Bibliographie  

Ø  http://www.ac-grenoble.fr/savoie/mat/group de/organisation/mois.htm

Ø  http://www.etab.ac-caen.fr/acauge.Circo/Dossieranim/rituels.PDF 

Ø  http://membres.lycos.fr.iufmevreux/rituels/rituel.htm

Ø  http://www.ac-amiens.fr/inspections/02/laon2/stageecriture/rituels.htm

Ø  «Du rite de l’appel à des activités mathématiques en GS d’école maternelle» 
C. HOUDEMEN et M.L. PELTIER  Article de «Grand N» N°51 

Ø  «Lire et écrire avant le CP (50 fiches pratiques)» 
M.DAUMAS  RETZ Pédagogie pratique: l’écrit est abordé dans les rituels de la classe et son organisation, les activités et les jeux autour des lettres et des mots

Ø  «Comment l’enfant devient élève»  
R. Amigues, T. Zerbato-poudou Pédagogie RETZ  

Ø  «Cadres, règles et rituels dans l’institution scolaire»
 P. Baranger, Presses universitaires de Nancy

Ø  Les revues pédagogiques de la Mission laïque française - Connaissance du français
         n°46 Février 2003


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