Fabrication 7 : La coulée
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a fosse de coulée est située au pied du four de fusion. Cette fosse peut contenir plusieurs moules. Les moules complets sont complètement enterrés jusqu'au trou de coulée avec de la terre fortement tassée pour empêcher, qu'au moment de la coulée, le moule ne bouge. |
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En effet si le moule s’élargissait, la cloche changerait d’épaisseur et la note ne serait pas bonne.
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Pour les grosses cloches, une pression de plusieurs
centaines de kilos au centimètre carré est atteinte. |
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Depuis trois heures du matin une immense flamme traverse
le four de part en part chauffant à blanc les briques du four voûté. Comme
combustible, le fondeur utilise du bois de charme et du chêne. Le four permet
de fondre en une seule fois de très grandes quantités de bronze (jusqu'à
30 tonnes). Ce four, plusieurs fois centenaires, est sans concurrence avec
les fours les plus modernes. Le prix de revient de la fusion est aussi
incomparablement plus économique (6h 30 pour 7 tonnes de bronze). Ce
four est la réplique de celui que l'on trouve dans l'encyclopédie de
Diderot et d'Alembert. |
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Le pyromètre optique qui mesure l'intensité de la
lumière intérieur du four confirme que la température de
1200°C qui permet de faire fondre le métal à été atteinte.
Sur la couche de cuivre, une couche de braises sans cesse renouvelée
absorbe les impuretés qui remontent à la surface (
affinage) et protégent le métal de l'oxydation.
On brasse le métal en fusion avec une longue perche de bois vert. Cette
opération dégage des gaz et permet de purifier le métal. Jetés dans le
creuset ardent les lingots d'étain se liquéfient instantanément dans une
agitation violente.
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Canaux de terre et orifice de coulée guideront le métal
en fusion vers les moules tandis que les évents
laisseront s'échapper l'air surchauffé et les gaz incandescents. |
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